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Public Eye Awards

Communiqué de presse de la Coordination contre les méfaits de BAYER du 28 janvier 2005

Premiers Public Eye Awards pour les entreprises irresponsables

Le lauréat recevra son prix lors de l'ouverture du Forum Economique Mondial / Bayer parmi les nominés

Les premiers Public Eye Awards seront décernés hier à un groupe industriel à Davos en récompense de son comportement irresponsable. Le prix comprend les catégories: droits humains, environnement, droits du travail et fiscalité, et sera remis lors de l'ouverture du Forum Economique Mondial de Davos. Sont nominés une vingtaine de multinationales manquant de sens des responsabilités dans les domaines social et environnemental.

Le groupe allemand Bayer en fait partie. On lui reproche des ententes illicites, la commercialisation de produits pharmaceutiques et de pesticides très dangereux, la diffamation de ceux qui s'autorisent à critiquer ces agissements, l'acceptation tacite du travail des enfants dans des entreprises sous-traitantes, le fait d'avoir escroqué le système de santé américain MediCare ainsi que de s'être procuré des matières premières dans des régions en guerre. Vous trouverez le texte intégral de cette nomination sur Internet:

BP, Dow Chemical, Monsanto, Nestlé, Shell, Syngenta, Tchibo, Wal-Mart et Vodafone sont d'autres candidats aux Public Eye Awards. C'est la sixième fois que, parallèlement au Forum Economique Mondial, se déroule à Davos le congrès Public Eye qui, à partir d'exemples concrets, veut attirer l'attention sur la nécessité de réglementer efficacement les activités économiques.

Pour Axel Köhler-Schnura de la Coordination contre les méfaits de BAYER, qui surveille les activités de BAYER depuis 25 ans, "Les codes de bonne conduite et autres mesures d'autoréglementation ne suffisent pas à faire triompher les droits humains, les droits du travail et la protection de l'environnement contre l'alliance de la politique et de l'économie. Il est indispensable de briser la dictature du profit en faveur des droits humains et de l'environnement. C'est pourquoi les multinationales doivent faire l'objet d'un contrôle et d'une surveillance démocratique constante." (traduction: Edith Meyer)